Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 07:58

Dans la Star Ac’ présidentielle qui occupe les esprits en France, le nombre de candidats amateurs est légion, des novices qui pataugent dans le populisme ambiant et tentent d’exister au regard d’une opinion publique qui ne sait pas encore trop à quel (mal)sain(t) se vouer.

En matière d’amateurisme, le parti écologiste tient le haut de l’affiche ayant fait le mauvais choix avec Eva Joly qui l’entraine dans les bas fonds des sondages. Forts (faibles devrait-on dire) d’un score qui plafonne entre 3 et 5% des intentions de vote, les Verts virent au pâle.

Deux raisons à cet échec annoncé.

La première, un programme ramasse-miettes qui court après tous les candidats sans prendre parti : du PS au Centre en passant par les extrêmes, les Verts sans envergure cherchent des alliés pour élargir leur base minuscule d’électeurs. En vain. Les Verts se sont isolés dans le flou de leur candidate aux lunettes rouges dont l’inconstance des convictions sied mal à la robe présidentielle.

la seconde, l'écologie n’a rien à faire dans le marigot de la politique, l’écologie ne devrait pas être mis entre les mains d’idéologues fanatiques et réactionnaires, mais de philosophes prosélytes d’un mode de vie différent, d’une société qui peut être potentiellement réinventée. Or, les écolos tiennent des discours catastrophistes, pessimistes, ils prônent une société décroissante, régressive où l’économie est le diable. Pour les écolos, il faut radicalement changer le monde en sacrifiant nos façons de vivre sur l’autel d’une nature certes fragile, mais qui doit être au service de l’homme et pas l’inverse. L’écologie ne devrait pas précéder l’humanité, ni l’écraser, elle doit la guider vers un mieux-être positif et constructif pour l’avenir. Avec Eva Joly et ses acolytes, nous sommes loin du compte, ce n’est pas le futur qu’ils proposent, mais un passé ranci…    

Par Le captologue - Publié dans : People
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JumellesPour écrire les nouvelles histoires du monde, il faut aller à l'intuition, laisser filer la pensée, il faut aussi savoir capter les mouvements d'une humanité agitée, éclatée. Rien de telle qu'une immersion permanente dans un bouillon de cultures. Culture économique, culture sociale, culture politique, culture artistique, culture marchande... : le regard doit être partout pour attraper d'un coup d'oeil le fugace, l'indicible.
Le captologue est un voyeur du moment présent qui ne ferme les yeux que pour imaginer de quoi demain sera fait.
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