Mercredi 18 avril 2012
3
18
/04
/Avr
/2012
08:02
Le hard discount ne semble pas profiter de la crise et de la course au pouvoir
d’achat, en effet ce type de distribution recule de 0,3%, à l’exception de leader Price qui a progressé 1,5% à surface comparable l’année dernière. L’enseigne du groupe Casino est sans aucun
doute portée par sa truculente égérie Jean-Pierre Coffe qui vante les qualités "goûteuses" des produits Leader Price. Car la problématique des produits discount est leur mauvaise image de marque,
ils pâtissent d’une qualité médiocre et désenchantent la consommation.
Les MDD premiers prix sont d’ailleurs en recul alors que progressent
les MDD classiques ou thématiques plus qualitatives et plus chers. Au point de concurrencer les marques nationales : toutes gammes confondues, elles représentent déjà plus de 45% des
ventes.
Dans le domaine du low cost, les compagnies aériennes comme Easy Jet ou Ryanair taillent de sérieuses croupières à Air France
poussée à revoir son business modèle et qui perd des parts de marché à la vitesse d’un Airbus. Le constructeur automobile Renault est chahuté et concurrencé par sa propre marque Dacia dont la
gamme s’étend et attire de plus en plus de clients. Violentées par l’agressivité de Free, les opérateurs historiques de téléphonie ont réagi en créant des marques low cost : Sosh pour
Orange, B&You pour Bouygues Telecom et Red pour SFR…
Aucun secteur ou presque n’échappe au phénomène low cost dont « le modèle n’est plus en question, observe jean-Paul Treguer,
Président du Club des Entreprises Low Cost. En 10 ans, le low cost a révolutionné la consommation et plus largement la façon d’acheter des consommateurs sur des secteurs aussi variés que les
produits de première nécessité, le tourisme ou la culture. C’est donc une tendance pérenne, mais surtout pas un choix par défaut ».
La deuxième révolution du low cost qui
a déjà commencé est la premiumisation de ce segment pour répondre à une recherche de standing des individus, une montée en gamme qui devra néanmoins demeurer dans un cadre de prix calqué sur le
bas coût et non sur la surenchère marketing que les clients ne veulent plus payer. Sinon, gare au retour de Caddie…
Images : © Leader Price, Dacia
Par Le captologue
-
Publié dans : Tendances
0
Mardi 10 avril 2012
2
10
/04
/Avr
/2012
08:35
Le nouveau numéro 15 de MO, l’emag digital entièrement dédié aux tendances, est en ligne. Au menu (et le terme se justifie !)
: Un monde sans faim, Pipette ou Fourchette ? Easy Meal et Beauty Food sont dans la maison, Miam in Black, Voir & Manger, Tendances sucrées
et épicées…
Pour accéder au magazine, cliquez sur l'image...
MO, l'emag
Par Le captologue
-
Publié dans : Tendances
0
Mercredi 28 mars 2012
3
28
/03
/Mars
/2012
08:06
La France se désole de son tissu industriel mité que les politiciens en campagne tentent de ravauder à coups de promesses et en
l’absence de toute vision d’avenir, sinon celle du court terme électoral. Et pour cela, chacun y va de son saupoudrage financier qui ne résout rien, mais rehausse allègrement le mur de dettes que
les contribuables —riches (et surtout moins riches)— devront un jour abattre, faute de quoi nous allons droit… dans le mur !
La semaine dernière, les pouvoirs publics ont à nouveau mis la main dans la poche des contribuables pour sauver les accordéons
Maugein. Sise à Tulle en Corrèze, la fabrique éponyme fondée en 1919, est dirigée par monsieur Lachaize, qui, à 71 ans, rêve de s’asseoir un peu pour profiter d’une retraite bien méritée. Or,
monsieur Lachaize ne trouve personne pour prendre sa succession. L’accordéon n’est pas à proprement parlé un produit de grande consommation et la société Maugein, qui réalise à peine 1,2 million
d’euros de CA, est violemment concurrencée par des entreprises italiennes plus agressives sur le plan commercial, ou chinoises qui vendent des articles de qualité équivalente cinq fois moins
chers. Les 21 salariés qui veulent éviter une disparition totale ou une délocalisation qui les perdrait ont donc sollicité les collectivités locales pour financer leur improbable futur.
On peut admettre qu’il faille sauver le dernier fabricant d’accordéons français, mais on doit s’interroger sur cette stratégie du
Mohican, du dernier des Mohicans, dont se gargarisent les élus, valorisant des savoir-faire qui ne sont pas stratégiques, mais plus encore qui ne sont en aucun cas des investissements d’avenir.
Va-t-on sauver coûte que coûte les centaines de petites entreprises dont les dirigeants partent en retraites et qui ne trouvent pas de successeurs, faute d’être suffisamment
attractives ?
Le recul des parts de marché des entreprises françaises dans le monde est le fait d’un manque d’intérêt pour des produits made in
France, peu innovants, mal adaptés aux désirs des consommateurs d’aujourd’hui et plus encore de ceux de demain. Ces entreprises françaises qui disparaissent ou vont disparaître n’intéressent pas
les investisseurs parce que leurs produits n’intéressent pas les clients, les consommateurs du monde.
La stratégie du Mohican n’est pas
celle qui va créer un sursaut économique et les emplois de demain, elle conduit tout droit à une muséification mortifère. Je doute de la valeur ajoutée d’un gardien de musée dans une économie
mondialisée…
Par Le captologue
-
Publié dans : Tendances
0
Lundi 26 mars 2012
1
26
/03
/Mars
/2012
08:49
Les archives de l’INA sont une formidable ressource pour qui veut comprendre la société d’hier avec un regard d’aujourd’hui. C’est
le sujet de l’émission Carte Mémoire sur France 3 animée par Jan-Lou Janeir. J’étais son invité pour commenter des reportages étonnants et drolatiques sur le thème de l'art de vivre. L’émission
dure 30 minutes, prenez le temps de la regarder de bout en bout… Cliquez sur l'image...
Par Le captologue
-
Publié dans : Tendances
0
Jeudi 22 mars 2012
4
22
/03
/Mars
/2012
09:54
Tour d'horizon des tendances lunettes découvertes au Mido à Milan, tendances émergentes à confirmer en septembre au Silmo à Paris...
Par Le captologue
-
Publié dans : Tendances
0